les messages qui aident les parents à souffler, relativiser et se sentir plus calme et confiant.e avec leurs enfants.
✅ 3 messages inspirants par semaine sur whatsapp
✅ à lire ou à écouter en 1 à 3 minutes
✅ un espace calme, sans notifications intempestives
✅ des rappels concrets qui rendent la vie de famille plus douce.
Si vous lisez ces lignes,
c’est sûrement que la relation avec vos enfants fait partie des choses les plus importantes et les plus précieuses de votre vie.
c'est sûrement aussi que cette relation est parfois mise à rude épreuve au quotidien.
vous savez...
...cette sensation douloureuse de survivre plus que de vivre les semaines.
...cette patience qui s'effrite si vite alors qu'on s'était juré.e de rester calme.
...cette culpabilité qui nous ronge à l'idée que le temps file et qu'on ne le savoure pas assez.
oui, si vous lisez ces lignes, vous savez sûrement tout ça.
et vous avez probablement envie que votre quotidien soit un peu plus doux.
J’ai été enseignante à l'école primaire à Genève pendant dix ans. Je suis coach familiale certifiée et maman de deux enfants.
Après avoir accompagné des centaines de familles, j’ai réalisé que la plupart des problématiques se règlent de la même façon.
Pas avec de grandes théories. Pas avec de longs discours. Mais avec des petits choix.
Des petits choix presque imperceptibles dans le quotidien, mais qui, jour après jour, finissent par transformer l'ambiance à la maison.
un abonnement simple, pensé pour qu'on se rappelle ensemble l'essentiel au milieu du tumulte du quotidien.
🌱 3 messages par semaine, les lundis, mercredi et vendredis matins, directement sur WhatsApp.
🌱 des mots courts, doux et impactants qui se lisent (ou s'écoutent - il y a parfois des vocaux) en 1 à 3 minutes
🌱 Des rappels concrets pour respirer, se recentrer, relativiser et déculpabiliser, même dans les journées les plus chargées.
un club... sans bruit
Si l’idée d’un groupe WhatsApp vous fatigue déjà : je vous comprends.
Le Petite Pousse Club est pensé pour être calme : je suis la seule à publier.
Pas de discussions qui s’enchaînent, pas d’avalanche de messages
vous pouvez mettre le groupe en silencieux et venir lire/écouter quand ça vous arrange
et si une question vous vient, vous pouvez la poser sous le message : ça ne déclenche pas de notifications pour tout le monde.
Dans le Club, les messages sont pensés pour être retrouvables, pas juste “lus et oubliés”.
Vous pourrez :
☑️ chercher un mot-clé (colère, fatigue, culpabilité, limites, fratrie…)
☑️ retrouver tous les messages reçus au même endroit
☑️ et accéder à une bibliothèque classée par thèmes, pour aller droit au sujet qui vous aide
✨ des encouragements pour se sentir bien dans son rôle de parent
✨ des prises de recul pour changer de regard sur certaines situations
✨ des outils concrets pour améliorer le quotidien avec nos enfants
Pas de pavé.
Pas de grandes théories.
Pas des conseils culpabilisants ni compliqués à appliquer.
🌱 Déculpabiliser & se connaitre dans toutes nos nuances
Mercredi soir, je me suis entendue dire un truc que je dis beaucoup plus souvent que je ne le voudrais : "J’en ai marre. J’en peux plus. Je suis fatiguée."
La phrase m’a échappé entre deux disputes à gérer, un repas à préparer, des devoirs à accompagner, des chambres à ranger, des douches à manager et la to-do list des prochains jours qui débordait déjà dans ma tête.
J’ai dit : “Je vais me poser un moment dans la chambre. J’ai besoin d’être seule.”
Et là, dans ma chambre, une fois le calme revenu… cette pensée que je connais bien m’a traversée : “Et si mes enfants ne retenaient que cette version-là de moi ?”
Celle qui est souvent fatiguée. Celle qui lève les yeux au ciel. Celle qui hausse le ton. Celle qui oublie d’écouter parce qu’elle pense à mille trucs en même temps. Celle qui dit "attends" trop souvent.
Et cette pensée m’a mis une boule dans la gorge. Un goût de culpabilité. De tristesse aussi.
J’ai laissé passer la vague... et plus tard, je me suis rappelée de tout le reste.
Qu’ils me connaissent aussi dans mes éclats de rire à leurs blagues nulles. Dans mes blagues nulles à moi, pour les faire rire. Dans mes bras qui s’ouvrent, même quand je suis au bout du rouleau. Dans mes excuses sincères, quand je ne suis pas la maman que j’aimerais être.
Ils me connaissent dans toutes mes facettes. Pas juste celle de la fatigue.
Et en fait… c’est pareil pour moi.
Moi aussi je les connais dans toutes leurs nuances.
→ Râleurs, grognons, dans leurs tempêtes.
→ Lumineux, généreux, joyeux, tendres, remplis d’amour.
Je ne les résume pas à leurs débordements. Alors pourquoi eux, ils le feraient pour moi ?
Je me suis rappelée que c'était ça, l’amour. L’amour vrai. Celui qui accueille et pardonne. Admire et accepte. Savoure et comprend.
Nos enfants voient tout. Notre force. Notre fragilité. Notre humour. Nos débordements. Notre courage. Nos silences. Nos besoins de pause. Notre cœur immense. Notre colère passagère.
Ils voient une maman ou un papa qui fait de son mieux. Comme on voit, nous aussi, des enfants qui font de leur mieux. Et c'est très bien comme ça.
☕️ À laisser infuser : Et si on se rappelait régulièrement qu’un moment difficile n'efface pas tout le reste, qu'est-ce que ça changerait dans notre rapport à la perfection ?
🌱 Bonne journée. Un petit pas après l’autre.
🌱 S'excuser auprès de nos enfants & le cadeau immense de ne pas nier
Je discutais avec mon petit frère, l’autre jour.
On parlait de notre papa.
On parlait de son enfance, pendant laquelle il avait été maltraité par ses parents.
Au-delà de tout ce qu’il avait vécu, on constatait que ce qui semblait le plus difficile pour lui, c’était que ses parents avaient toujours nié le fait qu’ils l’avaient maltraité.
Mon petit frère m’a fait remarquer : “Tu te souviens comme papa a pleuré à l’enterrement de son père ?”
Oh oui, je m’en souvenais. C’était la première fois que je voyais mon papa pleurer.
Mon petit frère a continué : “Il pleurait pour la perte de son père, bien sûr. Mais je crois aussi - et surtout - qu’il pleurait toutes ces histoires qu’il n’aurait jamais pu régler avec lui. Pour tout ce qui ne serait jamais entendu, jamais reconnu, jamais réparé.”
Je crois que mon petit frère avait raison…
On ne sera jamais des parents parfaits.
On va se tromper, encore et encore.
Blesser, encore et encore.
Maladroitement. Parfois même intentionnellement quand on sera à bout.
Mais il y a une chose qu’on peut essayer d’offrir à nos enfants, encore et encore : le cadeau immense de ne pas nier leur vécu.
Même pour “des petites choses”.
“Je vois que ça t’a blessé.”
“Je comprends que ça t’ait fait peur.”
“J’ai été trop loin.”
“Je suis désolé·e.”
☕️ À laisser infuser : Et si on acceptait qu’on ne pourra pas éviter toutes les erreurs… et qu’on essayait surtout, régulièrement, de ne pas laisser nos enfants seuls avec ce qu’ils ont ressenti ?
Bonne journée. Un petit pas après l’autre. 🌱
🌱 oser dire non & l’inconfort exemplaire
Le lundi midi, la fille de ma voisine vient manger chez nous.
Exceptionnellement, ma voisine ne travaillait pas ce lundi de rentrée, elle m’a donc envoyé un message pour me proposer de se joindre à nous pour le repas.
J’ai dit non.
J’ai dit non parce que depuis que mes garçons vont à l’école, les lundis midis sont régulièrement électriques : le fait de devoir se remettre dans le bain après la pause du weekend génère chez eux pas mal d’émotions désagréables.
Et dès le pas de la porte de notre appartement franchie, il y a souvent une grosse décharge, sous forme de disputes entre frères, de râleries en tout genre, d’excitation débordante et j’en passe…
Bref, les lundis midis sont souvent un défi pour ma patience et moi.
Alors quand ma voisine a proposé de se joindre au repas, j’ai tout de suite imaginé la scène…
Elle qui débarque.
Moi qui essaie d’être disponible pour elle.
Mes enfants qui partent dans tous les sens.
Je me voyais en train de jongler entre la conversation et les disputes à gérer… ma tête et tout mon corps comme une bombe à retardement.
Alors j’ai dit non.
J’ai expliqué tout ça et j’ai dit que je préférais qu’elle ne vienne pas cette fois.
J'ai dit non et je me suis direct sentie mal.
Je me suis sentie mal et j’ai pensé qu’elle allait me trouver compliquée, fermée, pas spontanée.
Qu’elle allait me trouver relou. Et puis elle m’a répondu.
Elle m’a répondu « Nan mais arrête de dire que tu es relou, au contraire tu es un exemple d’écoute et de compréhension de tes propres besoins ! »
un exemple d’écoute et de compréhension de tes propres besoins : wouaw, s'il y a bien une réponse à laquelle je ne m'attendais pas c'était bien celle-là.
Alors j’ai eu envie de le partager ici.
Parce que je crois qu’on est nombreu.x.ses à se faire des films sur ce que les autres vont penser si on décline une proposition.
A se faire des films sur ce que les autres vont penser si on se met en priorité.
Alors que parfois, ces autres vont simplement penser que c’est une force.
Une force de réussir à poser ses limites et écouter ses besoins, malgré l’inconfort que l’on sait tou.te.s que cela génère.
☕️ À laisser infuser : Et si on s’offrait régulièrement ça : s’écouter dans nos limites et nos besoins et oser dire non, malgré l’inconfort que cela génère ? Qu'est-ce que ça changerait dans notre rapport aux autres et à nous-même ?
Bonne journée. Un petit pas après l’autre. 🌱
🌱 envoyer une dose d'amour à nos enfants & 30 secondes
Trente secondes. J'aimerais vous proposer qu'on passe chacun et chacune les trente secondes qui suivront la lecture de ce message pour envoyer mentalement une immense dose d'amour à un de nos enfants.
Trente secondes pour sourire en pensant à tout ce qui le rend spécial, ce qui le rend unique.
Son rire, sa manière de froncer les sourcils quand il se concentre, sa façon de venir se coller contre nous quand il est triste, cette phrase qu’il répète souvent, ses maladresses et ses colères aussi.
Pensons à tout ce qui fait qu’il est lui.
Laissons monter l’image de son visage. De ses yeux. De cette lumière particulière qu’il dégage. Et pendant quelques secondes, laissons notre cœur se remplir de ce mélange d’amour, d’admiration, et de gratitude.
Puis imaginons que tout cet amour s’envole doucement vers lui. Qu’il traverse l’air, les murs et qu’il vienne l’envelopper - son corps, son âme, son cœur - comme une chaleur douce et invisible.
Trente secondes. Pour se souvenir qu’au milieu du bruit, des agacements et du quotidien, il y a ce lien-là. Indestructible. Celui qui nous relie, pour toujours. Et qui, au fond, est la seule chose qui compte vraiment.
Bonne journée. Un petit pas après l’autre. 🌱
5 € par mois.
Sans engagement.
Vous pouvez arrêter à tout moment.
...vous avez envie de retrouver un peu de calme et de confiance, même au milieu du chaos du quotidien.
...vous avez envie de vous sentir un peu moins seul.e sur ce chemin de la parentalité.
...vous croyez que les petits pas concrets valent plus que les grandes théories.
💬
Chère Anaïs,
J’avais très envie de vous écrire pour vous dire MERCI INFINIMENT d’avoir créé ce Club. Depuis quelques mois, je me sentais un peu coincée avec mes enfants et dans mon rôle de maman : je criais et culpabilisais beaucoup. Depuis que j’ai rejoins le Club ça s’est calmé. Juste comme ça, en quelques jours. Déjà le vocal de bienvenue a été une prise de conscience ÉNORME. Et puis vos messages me font me sentir moins seule dans ma parentalité et me donnent beaucoup d’espoir car je sais que chaque jour je vais faire un petit pas de plus en direction de la vie de famille qui me plaît.
💬
Waow!!!!!!
C'est le premier mot qui me vient après avoir lu l'email, rejoint la communauté et écouté le vocal.....franchement chapeau bas à toi, je pense à toute l'énergie et le travail que tu y as mis, les nouvelles compétences que tu as développées pour notre bénéfice à nous, parents et l'enthousiasme débordant que je perçois dans ton approche.
Je me réjouis de lire les petits messages de petite pousse pour bien grandir (c'est le printemps, c'est la bonne saison :)) et d'afficher les petits mots doux dans la maison.
Un million de merci
Le Club n’a pas été conçu pour vous dire ce qu’il faut faire.
Il a été conçu pour vous rappeler que vous faites déjà beaucoup.
C'est un espace qui aide à avancer sereinement, un petit pas après l’autre, sans pression et avec confiance.
🌱
Ce n’est pas un programme.
Ce n’est pas une solution miracle.
C’est un compagnon de route.
Un soutien discret mais puissant qui peut vraiment faire du bien.
Entre 1 et 3 minutes, trois fois par semaine. Et quand on n’a pas l’énergie : on garde le message pour plus tard.
Aucun souci ! Les messages restent disponibles tout le temps de votre abonnement. Chacun.e les lit à son rythme. L'objectif est de se sentir soutenu.e, pas stressé.e. Et puis, vous pouvez retrouver facilement un message grâce à la bibliothèque et à la recherche par mots-clés.
Non. Le Club est conçu pour être simple et silencieux : je publie, vous recevez. Et si une question vous vient, vous pouvez la poser sous le message : pas de notifications pour tout le monde, pas de discussions qui partent dans tous les sens.
Une fois l’inscription faite, vous recevez un email de bienvenue avec les instructions pour accéder au groupe Whatsapp. Une fois le groupe intégré, vous recevez les messages, selon le rythme du Club : 3 messages par semaine, les lundis, mercredis et vendredis matins.
Votre abonnement commence dès le moment de votre inscription. À partir de là, vous recevez immédiatement un mail avec l'accès au groupe Whatsapp, puis vous entrez dans le rythme du Club : 3 messages par semaines, les lundis, mercredis et vendredis matins.
L'abonnement dure un mois. Un renouvellement se fait automatiquement chaque mois, mais vous pouvez vous désinscrire du Club facilement et à tout moment via le portail client (le lien vers ce portail vous est fourni dans l'email de bienvenue).
Les messages sont conçus pour parler à tous les parents, quelque soit l’âge de leur(s) enfant(s).
Oui, certains messages sont à écouter, d'autres sont à lire. Toujours entre 1 à 3 minutes.
Cliquez sur la petite enveloppe pour m'écrire, je réponds avec grand plaisir !